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Direction Générale de l’Aviation Civile
Bulletin Infoveille - N°4832 - 30 avril 2026
Pascal de Izaguirre, président de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers et patron de Corsair, assure ce jeudi que la répercussion des cours du pétrole sur les tarifs des billets d’avion devrait se poursuivre dans les prochains mois. Il a mis en garde les Français qui réservent en ce moment leurs vacances d’été. La hausse des tarifs « ne s’arrêtera pas si le prix du pétrole continue de monter », a-t-il lancé. « On a voulu rester mesuré dans la répercussion de ces hausses parce qu’on ne veut pas casser la dynamique de la demande. Pour une raison extrêmement simple, c’est que la période actuelle est absolument primordiale pour les engagements de vente de l’été », poursuit Pascal de Izaguirre. « Les compagnies aériennes n’ont pas intérêt à casser cette demande », résume-t-il. Le PDG de Corsair conseille donc aux Français d’acheter dès maintenant leurs billets pour cet été… Avant une nouvelle envolée des prix. (Source : leparisien.fr)
Les compagnies aériennes pensent obtenir du gouvernement français « des reports de charges sociales et fiscales » face aux coûts élevés du kérosène, a indiqué jeudi 30 avril sur RTL le président de la principale organisation professionnelle du secteur Pascal de Izaguirre. « Le gouvernement semble avoir accepté, pour les compagnies qui les demanderaient, des reports de charges sociales et fiscales pour soulager la trésorerie », a affirmé M. de Izaguirre, pour la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (Source : sudouest.fr)
La Commission a invité, jeudi 23 avril, les citoyens, les entreprises et les parties prenantes à partager leurs contributions dans le cadre d’une consultation publique (https://aeur.eu/f/loz ) sur une stratégie européenne pour l’aviation et l’aéronautique. « Cette stratégie définira un cadre global pour renforcer les secteurs de l’aviation et de l’aéronautique en Europe, dans un contexte d’incertitude accrue », a souligné la Commission dans son communiqué. Elle a précisé que la stratégie s’attachera à renforcer la compétitivité, la résilience et la décarbonation des secteurs, tout en préservant l’autonomie stratégique et le leadership industriel de l’Europe. (Source : europa.eu)
IATA, Moyen-Orient en crise : la demande aérienne mondiale ralentie à +2,1% en mars
La demande mondiale de transport aérien de passagers a continué de progresser en mars 2026, mais à un rythme nettement freiné par l’effondrement du trafic au Moyen-Orient. Selon l’Association internationale du transport aérien (IATA), le trafic global n’a augmenté que de 2,1% sur un an, alors qu’en dehors de la région moyen-orientale la croissance atteint 8%. IATA indique que la demande totale, mesurée en passagers-kilomètres payants (RPK), a progressé de 2,1% par rapport à mars 2025. Dans le même temps, la capacité, exprimée en sièges-kilomètres offerts (ASK), a reculé de 1,7%, ce qui a permis au coefficient de remplissage moyen de gagner 3,1 points pour atteindre 83,6%. Ce décalage entre une demande en hausse et des capacités en retrait reflète principalement les réductions de vols imposées par la fermeture d’une partie de l’espace aérien au Moyen-Orient, mais aussi des ajustements plus prudents des compagnies dans un contexte de coût du carburant élevé. IATA souligne que, malgré ces perturbations, le marché reste globalement bien orienté après un début d’année 2026 déjà positif. La composante internationale du marché a légèrement reculé en mars : les RPK internationaux sont en baisse de 0,6% sur un an, une première depuis mars 2021 selon l’analyse détaillée d’IATA. La capacité internationale a chuté de 6,2% et le coefficient de remplissage a néanmoins progressé à 84,1%, soit +4,7 points, preuve d’une demande encore soutenue face à une offre réduite. En contraste, les marchés domestiques ont confirmé leur rôle de moteur de la reprise. Les RPK intérieurs ont augmenté de 6,5% par rapport à mars 2025, pour une capacité en hausse de 5,6%, ce qui porte le taux de remplissage domestique à 83,0% (+0,7 point). La Chine et le Brésil affichent des croissances à deux chiffres, tandis que l’Australie et le Japon accélèrent nettement ; le marché intérieur indien recule en revanche légèrement, probablement pénalisé par la baisse des vols de correspondance vers les hubs du Moyen-Orient. IATA insiste sur le contraste entre une Asie-Pacifique et une Afrique en forte accélération et un Moyen-Orient en situation de quasi-paralysie. (Source : air-journal.fr)
Fret aérien : le conflit au Moyen-Orient torpille les hubs du Golfe, IATA sonne l’alarme
L’IATA constate un net coup d’arrêt du fret aérien en mars, avec une demande mondiale en recul de 4,8% sur un an, essentiellement sous l’effet des perturbations massives dans les hubs du Golfe provoquées par la guerre au Moyen-Orient. Selon les données publiées le 29 avril, la demande mondiale de fret, mesurée en tonnes-kilomètres cargo (CTK), a reculé de 4,8% en mars 2026 par rapport à mars 2025, et de 5,5% pour le seul trafic international. Dans le même temps, la capacité (ACTK) s’est contractée de 4,7% au niveau mondial, et de 6,8% pour les seules opérations internationales, laissant un coefficient de remplissage cargo quasiment inchangé à 47,9%. L’onde de choc géopolitique est spectaculaire : d’après l’analyse économique de l’IATA, les transporteurs du Moyen-Orient ont retiré à eux seuls près de 1,7 milliard de CTK du marché en mars, effaçant largement les gains enregistrés sur d’autres régions. Le conflit déclenché fin février a entraîné l’annulation ou le reroutage de la grande majorité des vols vers et depuis la région, avec plus de 70% des sièges-kilomètres disponibles supprimés en quelques jours, selon des travaux antérieurs d’IATA sur les perturbations au Moyen-Orient. (Source : air-journal.fr)
Faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe
L’édito de Jean Louis Barroux : « Le transport aérien doit-il craindre pour son avenir, fût-ce à court terme ? Je n’en suis pas convaincu ». La situation n’est pas simple et les revirements permanents des acteurs interdisent de faire des prévisions quant à la sortie de crise. La complexité est d’autant plus importante pour le transport aérien que ce conflit vient se rajouter à la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui est entrée dans sa cinquième année. On n’en finit pas. Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation. Cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain. Les Etats Unis se sont portés à la rescousse et alors que seuls 3% des approvisionnements européens provenaient des US avant le conflit, le montant est maintenant de 40%. De plus il devient possible de trouver de nouvelles sources. Mais, il est fort probable que le prix reste à un niveau très élevé alors que les transporteurs s’étaient habitués à un taux raisonnable, de l’ordre de 65 dollars le baril. Si comme on peut le penser, les prix vont augmenter de l’ordre de 10% à 15% pour compenser à la fois les coûts du carburant et les allongements de temps de vol, surtout entre l’Europe et l’Asie, il est à craindre que cela freine les ardeurs de déplacements. Les voyages programmés pour le loisir seront sans doute purement et simplement repoussés, les consommateurs d’avion se contentant de déplacements terrestres. L’expérience de la sortie du Covid, pourtant pendant la crise sanitaire, les transporteurs n’ont alors pas hésité à augmenter les tarifs de l’ordre de 30% et finalement cela a été plutôt bien accepté par les clients, preuve s’il en est que la course aux tarifs affichés les plus bas est et reste une stupidité dont il faudra bien que le transport aérien se débarrasse. (Source : tourhebdo.com)
Nantes Atlantique, un dépose‑bagage autonome inédit en France fluidifie l’enregistrement
L’aéroport de Nantes Atlantique a déployé « pour la première fois en France » un dispositif de dépose bagage autonome de nouvelle génération, fondé sur un tapis convoyeur « open collector » entièrement accessible au passager. Inspirée d’une solution déjà déployée à Édimbourg par VINCI Airports, cette installation vise à simplifier le check‑in, à réduire les files d’attente et à renforcer le confort tout en respectant les exigences de sûreté et de contrôle des bagages. (Source : air-journal.fr)
L’aéroport fantôme du Sri Lanka cherche désespérément des investisseurs
Le gouvernement sri-lankais a lancé un nouvel appel à manifestations d’intérêt pour attirer des investisseurs internationaux vers l’aéroport international Mattala Rajapaksa (HRI), une infrastructure sous-utilisée qui accumule les pertes financières depuis son inauguration en 2013. Cette initiative intervient après l’échec d’un projet de concession de 30 ans avec un consortium indo-russe, dans un contexte de restructuration des actifs publics déficitaires imposée par le Fonds monétaire international. (Source : air-journal.fr)
Air France-KLM abaisse ses prévisions 2026 en raison de la guerre au Moyen-Orient
Air France-KLM a abaissé jeudi ses prévisions pour 2026 en raison de la guerre au Moyen-Orient, tablant sur une croissance moindre alors que la facture de kérosène commence à décoller. Le groupe prévoit une hausse de ses capacités de 2 à 4% cette année, contre 3 à 5% précédemment. L’annonce a été faite à l’occasion des résultats du premier trimestre, saison basse où le groupe a légèrement creusé sa perte nette (+1%) à 252 millions d’euros. « Si la hausse des prix du carburant ne se reflète pas encore dans les résultats que nous présentons aujourd’hui, elle pèsera sur les prochains trimestres », a justifié le directeur général Benjamin Smith, cité dans un communiqué. Air France-KLM prévoit de payer 9,3 milliards de dollars son carburant cette année, soit 35% de plus que dans sa précédente estimation, réalisée avant le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient. Le prix du kérosène a plus que doublé dans les semaines ayant suivi les attaques contre l’Iran le 28 février. Le groupe bénéficie de sa politique traditionnelle d’achats anticipés : Air France-KLM a d’ores et déjà un contrat de couverture pour 66% de son carburant de 2026, et 33% de 2027. Air France, KLM et Transavia sont trois compagnies peu exposées au Moyen-Orient, région où le trafic est perturbé. Le groupe a expliqué avoir « enregistré de très bonnes performances » sur d’autres destinations, « l’Atlantique Nord, l’Amérique centrale et du Sud ainsi que l’Asie ». Benjamin Smith s’est félicité d’« une performance solide, avec une forte progression de la recette unitaire », c’est-à-dire le chiffre d’affaires par passager transporté (3,4% à taux de change constant, contre +0,5% pour le coût unitaire). Sur le premier trimestre, le chiffre d’affaires a augmenté de 4% à 7,48 milliards d’euros, avec 22,3 millions de passagers, soit 2,3% de plus qu’un an auparavant, et un meilleur taux de remplissage des avions (+0,3 point, à 86,3%). (Source : lefigaro.fr)
Air France-KLM prévoit de trouver du kérosène sans problème en mai
Air France-KLM prévoit de trouver du kérosène sans "aucun problème" en mai, mais deux aéroports asiatiques lui ont demandé de ne pas ajouter de vols, a indiqué le groupe jeudi. "Jusqu’en juin nous ne prévoyons absolument aucun problème", a déclaré le directeur financier, Steven Zaat, lors d’une conférence téléphonique à l’occasion des résultats du premier trimestre du transporteur franco-néerlandais. (Source : connaissancedesenergies.org)
La compagnie britannique Ascend Airways renonce à voler
Face à l’envolée du prix du kérosène, Ascend Airways a annoncé restituer son certificat de transporteur aérien. La compagnie britannique va rendre ses six Boeing 737 MAX 8 à ses bailleurs. La compagnie britannique Ascend Airways a expliqué avoir honoré les salaires d’avril 2026 et organisé une réduction progressive de ses opérations afin de limiter l’impact pour ses clients, ses passagers et ses bailleurs. (Source : aerobuzz.fr)
IndiGo, en images, l’arrivée du premier vol direct entre Chennai et La Réunion
IndiGo a lancé, mercredi 29 avril, les premiers vols directs entre Chennai et La Réunion. Une liaison stratégique pour le tourisme, les échanges économiques et les liens historiques entre les deux territoires. Avec l’ouverture de cette liaison, IndiGo devient la seule compagnie aérienne indienne à proposer une connexion directe entre l’Inde et La Réunion." Au-delà de l’aspect aérien, cette liaison répond à une réalité démographique et économique forte. La Réunion compte environ 300.000 habitants d’origine indienne, soit plus d’un tiers de sa population, générant une demande importante de déplacements vers l’Inde. (Source : zinfos974.com)
Air Inter Région, la nouvelle compagnie aérienne qui mise sur les liaisons intérieures
Air Inter Région, nouvelle compagnie aérienne spécialisée dans l’Ouest de la France et les littoraux, prévoit de prendre son envol début 2027, a-t-on appris mercredi auprès de son fondateur, un pilote qui a travaillé dans la finance. Franck Crépin, 46 ans, vise le marché des « liaisons directes, interrégionales, à faible capacité, sur des distances courtes », explique-t-il à l’AFP. La compagnie mise sur 18 aéroports à terme, dont cinq capitales de région (Lille, Rouen, Rennes, Nantes et Bordeaux) et tout le littoral de la Manche et de l’Atlantique (Calais, Le Touquet, Le Havre, Deauville, Caen, Dinard, Brest, Lorient, Vannes, La Baule, Saint-Nazaire, La Rochelle et Biarritz). « La démographie va aller vers les littoraux. Et ces dernières années nous ont montré qu’il y aurait une demande de transports pour du travail hybride, avec la possibilité d’aller voir ses clients rapidement », estime M. Crépin. Air Inter Région promet par exemple des vols entre Lille et Le Touquet en 20 minutes, contre deux heures en voiture ou en train. « L’aéroport de Lille n’a aucune connexion en France au nord de la Loire. En proposant d’aller à Rennes en une heure et demie en petit porteur, contre quatre heures en TGV, on économise au voyageur une nuit d’hôtel, et on désengorge la région parisienne », selon le fondateur. L’entreprise doit encore achever sa levée de fonds, recruter ses équipes et mener à bien le processus réglementaire. Les premiers vols sont donc prévus au premier trimestre 2027. Franck Crépin ne souhaite aucune subvention publique, mais compte attirer comme investisseurs des entreprises qui seraient clientes de ces liaisons aériennes. Dans ses prévisions à dix ans, l’entrepreneur a avancé auprès des investisseurs et des banques une flotte de 30 appareils pour transporter 125 000 passagers par an. (Source : lechotouristique.com)
Avec BestLeg, le porte-à-porte optimisé
Un outil de voyage aérien à travers l’Europe très pratique…
Vincent Epaillard, pilote privé, est l’heureux propriétaire d’un Cirrus SR22 mais il est aussi développeur. Voyageant très régulièrement à travers l’Europe, au fil de ces voyages, il a constaté « qu’il manquait souvent un outil réellement pratique permettant d’organiser efficacement un trajet complet, bien au-delà du simple plan de vol ». C’est dans cette optique qu’il a développé BestLeg pour son usage personnel mais plusieurs de ses amis pilotes l’utilisant également, ces derniers l’ont encouragé – avec raison – « à le partager plus largement auprès de la communauté ». L’objectif recherché était de « permettre aux pilotes de préparer leurs déplacements de manière plus intelligente, en recherchant le meilleur compromis global entre l’aéroport le plus pertinent selon une destination précise, le temps de vol approximatif, le temps de route réel jusqu’au point final, la possibilité d’ajouter des étapes intermédiaires, la recherche d’escales pratiques, des suggestions de restaurants ou pauses intéressantes sur la route, l’optimisation des longs trajets en aviation légère, les informations aéronautiques utiles (Métar et Taf, approches IFR, services disponibles, etc.) » (Source : aerovfr.com)
Alors que la guerre au Moyen-Orient renchérit brutalement le prix du kérosène, certaines compagnies répercutent la facture sur les voyageurs. La low cost espagnole Volotea va plus loin : sous couvert d’une « Fair Travel Promise », elle s’autorise à ajuster le prix de billets déjà payés, à la hausse comme à la baisse, en fonction des cours du carburant relevés sept jours avant le départ. Un mécanisme présenté comme « équitable » par la compagnie, mais jugé très probablement contraire au droit européen par plusieurs juristes et associations de défense des passagers. (Source : air-journal.fr)
Empreinte carbone du tourisme : les transports font s’envoler les émissions
Les deux tiers de l’empreinte carbone de la consommation touristique française sont dus aux transports, particulièrement routiers et aériens, selon une étude de l’Insee. Avec une baisse possible du trafic cet été dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, les émissions de gaz à effet de serre du secteur pourraient baisser cette année. Le transport aérien pèse lourd : 18,8 Mt CO₂e (25 % des émissions liées à la consommation touristique). Ce, « alors qu’il ne compte que pour 9 % des consommations touristiques », relève l’Insee.
« Les services de transport aérien figurent parmi les produits les plus intenses en carbone (…) en raison de la combustion de carburant mais également de la construction et du fonctionnement des aéronefs et des aéroports », rappelle l’Insee. Si bien que l’intensité en carbone du transport aérien est trois fois plus élevée que celle de l’ensemble des dépenses touristiques (1 kg CO₂e par euro dépensé). Les carburants routiers ne sont toutefois pas en reste. Ils sont à l’origine de 22,6 Mt CO₂e (30 % du total). Le train est le transport le moins émetteur avec 0,7 Mt CO₂e, soit à peine 1 % du total des émissions liées à la consommation touristique. (Source : latribune.fr)
Airbus : 114 avions livrés, 398 commandes nettes et un carnet de 9 037 appareils au 31 mars 2026
Airbus a ouvert l’année 2026 sur un premier trimestre contrasté : les livraisons d’avions commerciaux reculent, pesant sur le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel, tandis que les commandes et l’activité défense restent très bien orientées. Le groupe maintient néanmoins ses objectifs annuels, s’appuyant sur un carnet de commandes record de plus de 9 000 appareils et sur la montée en puissance programmée de ses lignes d’assemblage. Entre janvier et mars 2026, Airbus a livré 114 avions commerciaux, contre 136 un an plus tôt. Cette diminution se traduit par un recul de 7% du chiffre d’affaires du groupe, à 12,7 milliards d’euros, et par une chute de 52% de l’EBIT ajusté à 300 millions d’euros, contre 624 millions au premier trimestre 2025. Sur les 114 avions livrés au premier trimestre, Airbus a remis 19 A220, 81 appareils de la famille A320, 3 A330 et 11 A350. (Source : air-journal.fr)
China Southern Airlines : Airbus signe une nouvelle méga‑commande de 137 A320neo
Airbus vient de décrocher auprès de China Southern Airlines et de sa filiale Xiamen Airlines une nouvelle méga‑commande de 137 monocouloirs A320neo, pour une valeur catalogue d’environ 21,4 milliards de dollars et des livraisons étalées de 2028 à 2032. Cette opération, clairement négociée à des prix réduits, confirme à la fois la dynamique de renouvellement de flotte du groupe chinois et la position dominante d’Airbus sur le marché le plus disputé du monde, alors que Boeing reste en attente d’un accord équivalent avec les autorités de Pékin. (Source : air-journal.fr)
Rolls-Royce maintient ses prévisions malgré les incertitudes liées à la guerre
Rolls-Royce, spécialisé dans les moteurs d’avion, a confirmé jeudi ses objectifs annuels en dépit des incertitudes sur le secteur liées à la guerre au Moyen-Orient, se disant satisfait de ses résultats au premier trimestre. "Nous avons réalisé un excellent début d’année", souligne dans un communiqué Tufan Erginbilgic, le directeur général du groupe, qui organise son assemblée générale annuelle jeudi. "Le conflit au Moyen-Orient a créé une incertitude pour le secteur", mais "nous prenons les mesures nécessaires pour soutenir nos employés, nos clients et nos fournisseurs", a-t-il souligné, prévoyant de "compenser entièrement l’impact financier actuel des perturbations" sur l’activité. Le groupe maintient dans ce contexte ses objectifs d’un résultat opérationnel sous-jacent annuel compris entre 4 et 4,2 milliards de livres. (Source : boursorama.com)
Korean Air livre son 5 000e Sharklet pour l’Airbus A320
La compagnie vient de livrer son 5 000e Sharklet destiné à la famille Airbus A320, marquant ainsi une étape importante dans son activité de structures aéronautiques et renforçant son rôle au sein de la chaîne d’approvisionnement aérospatiale mondiale. Korean Air a été sélectionnée en 2010 comme constructeur dans le cadre du programme A320 Sharklet à l’issue d’un appel d’offres. Depuis la première livraison en juillet 2012, Korean Air a utilisé son système de chaîne de montage mobile (« Auto Moving Line ») pour augmenter considérablement sa capacité de production. (Source : tourhebdo.com)
Retour des vols Miami-Caracas : le Venezuela de nouveau desservi par les compagnies américaines
L’atterrissage prévu jeudi à Caracas du premier vol depuis 2019 en provenance de Miami marque la fin de l’isolement du Venezuela par rapport aux Etats-Unis, mais aussi la réintégration du pays caribéen dans le concert aérien mondial après son ostracisation fin 2025. L’avion d’Envoy Air, une filiale de la puissante American Airlines, assurera une rotation quotidienne avec la Floride, où vit une importante diaspora vénézuélienne (quelque 250.000 personnes). La compagnie vénézuélienne Laser Airlines proposera la même liaison à partir du 1er mai. (Source : lefigaro.fr)
L’Administration de l’aviation civile de Chine a publié quatre projets de normes industrielles visant à renforcer la sécurité aérienne et à accélérer la digitalisation des opérations aéroportuaires. Ces textes sont soumis à consultation publique jusqu’au 17 mai 2026 . La mesure phare concerne l’introduction de la première réglementation chinoise dédiée au Système de gestion de la sécurité (Safety Management System – SMS) pour les compagnies aériennes et les exploitants d’aéroports. Elle impose notamment la désignation de responsables sécurité, la mise en place de dispositifs d’identification proactive des risques fondés sur les données, ainsi que la transmission annuelle d’indicateurs de performance sécurité à la CAAC. Le cadre proposé s’aligne sur l’Annexe 19 de l’OACI, tout en intégrant des spécificités réglementaires chinoises . (Source : teamfrance-export.fr)
Le pilote d’un vol commercial a déclaré mercredi que son avion avait peut-être heurté un drone à plusieurs centaines de mètres d’altitude, alors qu’il s’apprêtait à atterrir à l’aéroport de San Diego, en Californie. Les enregistrements de la conversation entre le contrôle aérien de San Diego et un vol de la compagnie United Airlines révèlent que le pilote pensait que son Boeing 737 avait pu entrer en contact avec un petit appareil volant. United Airlines a confirmé l’observation potentielle d’un drone, mais a précisé que l’incident avait été sans conséquence pour les 48 passagers et les six membres d’équipage à bord. Les règles de l’Administration fédérale de l’aviation interdisent l’utilisation de drones au-dessus de 120 mètres d’altitude, sauf autorisation spécifique, et les opérateurs doivent éviter les espaces aériens réglementés, notamment ceux situés autour des aéroports. (Source : lefigaro.fr)
FedEx prépare le retour en service de ses MD‑11 cargos
FedEx Express prévoit de remettre en service sa flotte de McDonnell Douglas MD‑11F à partir du mois de mai, après plusieurs mois d’immobilisation consécutifs à l’accident mortel survenu sur un exemplaire d’UPS à Louisville le 4 novembre dernier suite à la rupture de l’un de ses mâts réacteur en phase de décollage. Selon une note interne citée par la presse américaine, la compagnie attend désormais la procédure définitive approuvée par la FAA pour autoriser la reprise des opérations avec le triréacteur. FedEx aligne la plus importante flotte de MD‑11 cargos, avec 29 appareils recensés fin 2025, même si le groupe de fret express américain avait déjà annoncé son intention de réduire progressivement le nombre de triréacteurs au profit d’un renforcement des opérations de ses 767‑300F et 777F plus récents. (Source : journal-aviation.com)
Ryanair demande au gouvernement français de revenir temporairement au tampon manuel des passeports jusqu’en septembre, après des files d’attente signalées à Beauvais, Marseille et Nantes. (Source : lefigaro.fr)
Le préavis de grève illimitée posé pour vendredi par les salariés, a été levé. Suite à plusieurs jours de négociations, un accord a pu être trouvé entre l’intersyndicale et la direction de l’aéroport. (Source : linfo.re)
N°4832 - 30 avril 2026