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Direction Générale de l’Aviation Civile
Bulletin Infoveille - N°4817 - 8 avril 2026
Le retour à la normale de l’approvisionnement en kérosène du secteur aérien et une décrue des prix des hydrocarbures prendront « plusieurs mois », même en cas de réouverture durable du détroit d’Ormuz, a averti mercredi le directeur général de l’Iata.
La crise actuelle est un « choc pétrolier » qui provoque des hausses « inévitables » des prix des billets, ainsi que des annulations de vols, a déclaré dans La Tribune mardi le président de la Fnam et PDG de Corsair Pascal de Izaguirre. « Les hausses des prix des billets se généralisent et elles sont inévitables », a affirmé le président de la Fédération nationale de l’aviation, porte-parole des compagnies aériennes en France, et PDG de Corsair. (Source : lefigaro.fr)
Du Golfe aux hubs européens : l’impact du conflit au Moyen-Orient sur la capacité aérienne mondiale
La guerre au Moyen-Orient a provoqué une chute brutale de la capacité aérienne dans la région, avec des répercussions sur l’ensemble du transport aérien mondial. Il est encore trop tôt pour prédire les répercussions économiques plus larges du conflit, mais son impact sur la capacité aérienne est d’ores et déjà mesurable. Selon une analyse de Cirium, spécialiste des données aéronautiques, la capacité globale des compagnies aériennes a subi un coup sévère en seulement quelques semaines. Au début de l’année, les experts tablaient sur une hausse de 4 à 6 % de la capacité mondiale (mesurée en sièges-kilomètres disponibles). La réalité est bien différente. Sur les 22 premiers jours de mars 2026, le nombre de vols passagers n’a progressé que de 1,2 % sur un an, entraînant une contraction de 2,5 % des ASK au niveau mondial. Cirium résume ainsi la situation : « Le conflit a provoqué une baisse de huit points de pourcentage de la capacité aérienne en mars. Cela aura des conséquences sur l’utilisation des avions et les plans de flotte si la situation perdure. » De nombreuses compagnies aériennes ont annulé ou réduit leurs vols vers le Golfe, l’Arabie saoudite et Israël. Les hubs du Golfe, habituellement très dynamiques, tournent aujourd’hui au ralenti. Les prévisions pour avril montrent déjà une croissance ramenée à +3,4 % au lieu de +5,4 % avant le conflit. Pour mai, l’optimisme initial (+6,6 %) a été ajusté à +6,3 %. (Source : air-journal.fr)
Plus de 40% des vols sur certaines des liaisons domestiques les plus populaires de France arrivent en retard, selon une nouvelle analyse publiée par Flightright, spécialiste de la défense des droits des passagers aériens. Ce constat confirme la dégradation de la ponctualité déjà observée en 2024 et 2025, où près d’un vol sur trois en France partait avec un retard significatif. (Source : air-journal.fr)
Trafic aérien en mars : la Lituanie creuse l’écart dans le ciel balte
Les aéroports lituaniens ont enregistré en mars 2026 un nouveau record de trafic, avec plus de 542 000 passagers, soit une hausse de 6,7% sur un an, dépassant à la fois leur niveau d’avant‑crise et les performances de leurs voisins baltes de Riga et Tallinn. Portés par la dynamique de Vilnius, Kaunas et Palanga, ils confirment la montée en puissance de la Lituanie comme plateforme aérienne régionale, malgré des perturbations sur certaines liaisons vers le Moyen‑Orient. (Source : air-journal.fr)
L’Italie fait face à un risque de rupture d’approvisionnement en kérosène, qui conduit aux premières restrictions dans quatre aéroports : Milan-Linate, Venise, Trévise et Bologne, rapportent l’agence de presse italienne Ansa et le quotidien Corriere della Sera. Les autorités aéroportuaires et le fournisseur Air BP Italia assurent toutefois qu’il s’agit pour l’instant de mesures temporaires, en vigueur jusqu’au 9 avril au moins. (Source : air-journal.fr)
Aéroports régionaux : les low cost font la pluie et le beau temps
En 2025, le trafic low cost a poursuivi sa progression et représente à présent 44,7 % du trafic de France métropolitaine (et 63,3 % hors Paris CDG), en progression de près de dix points par rapport à 2019. « Si on remonte à l’année 2015, on voit que la croissance est encore plus impressionnante puisque la part des compagnies low cost dans le trafic aérien français était seulement de 28,1% il y a dix ans », explique Clara Henné, économiste-statisticienne à l’UAF. Les compagnies à bas coûts réalisent en 2025 la majorité du trafic de tous les types d’aéroports de province français. Mais l’apport du trafic low cost peut-être à double tranchant, car ces transporteurs n’hésitent pas à fermer des bases pour protester contre les hausses de taxes. (Source : air-cosmos.com)
Ryanair : 15,8 millions de passagers en mars, sur fond de crise du carburant
Ryanair a transporté 15,8 millions de passagers en mars 2026, soit une hausse de 5% sur un an, avec un taux de remplissage stable à 93% malgré un environnement particulièrement tendu pour le transport aérien. La low cost irlandaise affiche ainsi un trafic en progression sur fond de flambée des prix du kérosène, de retards de livraisons chez Boeing et de pressions fiscales accrues en Europe. Sur douze mois glissants, la low cost a transporté 208,4 millions de passagers, en hausse de 4% par rapport aux 200,2 millions enregistrés un an auparavant. (Source : air-journal.fr)
Delta Air Lines dans le rouge au premier trimestre pénalisé par les coûts liés aux carburants
Delta Air Lines a accusé au premier trimestre une perte nette de 289 millions de dollars, plombée par la flambée des coûts du kérosène, malgré la croissance de son activité. Au deuxième trimestre, le groupe prévoit un bénéfice avant impôts d’"environ 1 milliard de dollars", en dépit d’une augmentation de plus de 2 milliards de dollars des dépenses de carburant. La compagnie aérienne a la particularité de posséder sa propre raffinerie. Les dépenses liées à la raffinerie ont augmenté de 56% et celles liées au carburant et aux taxes inhérentes ont connu une hausse de 14%. L’entreprise avait déjà indiqué que le bond des prix du kérosène lié au conflit au Moyen-Orient avait entraîné un surcoût estimé à 400 millions de dollars en mars. (Source : boursorama.com)
AirAsia X maintient son pari sur Bahreïn malgré la tourmente au Moyen‑Orient
AirAsia X maintient, pour l’instant, le cap sur Bahreïn. Malgré l’embrasement régional provoqué par les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran et la fermeture temporaire de plusieurs espaces aériens au Moyen-Orient, la low-cost long-courrier malaisienne assure que l’ouverture de son hub à Bahreïn et le lancement de la liaison Kuala Lumpur–Bahreïn–Londres-Gatwick, prévus le 26 juin 2026, restent « toujours d’actualité », tout en laissant planer une grande incertitude sur la faisabilité opérationnelle de ce pari geopolitico‑aérien. (Source : air-journal.fr)
Depuis le 3 avril 2026, Asiana Airlines a inauguré une nouvelle liaison directe Séoul–Budapest, venant compléter l’offre déjà assurée par Korean Air et portant à plus de 2 000 le nombre de sièges hebdomadaires entre les deux capitales. Cette montée en puissance illustre la stratégie de l’aéroport de Budapest, désormais intégré au réseau VINCI Airports, de se positionner comme porte d’entrée majeure entre l’Europe centrale et l’Asie. (Source : air-journal.fr)
le patron d’Air India, Campbell Wilson, démissionne en pleine zone de turbulences
Campbell Wilson, directeur général d’Air India depuis 2022, a présenté sa démission, ouvrant une nouvelle phase d’incertitude pour la compagnie emblématique indienne en plein plan de transformation sous pavillon Tata. Cette annonce intervient sur fond de pertes financières, de contrôle réglementaire renforcé et dans le sillage du crash du vol AI171 Ahmedabad–Londres en 2025, drame qui continue de peser sur l’entreprise. (Source : air-journal.fr)
IndiGo ouvre l’ère du long‑courrier Delhi–Istanbul en monocouloir A321XLR
À compter du 19 avril 2026, la compagnie indienne déploiera son deuxième Airbus A321XLR sur la ligne Delhi–Istanbul, avec une configuration bi‑classe inédite pour ce secteur, des prestations revues à la hausse et un rôle renforcé de passerelle vers plus de 50 destinations au-delà d’Istanbul grâce à son partenariat de partage de code avec Turkish Airlines. (Source : air-journal.fr)
Du low-cost à l’hybride premium : la sud-coréenne T’way Air se renomme Trinity Airways
T’way Air a officiellement obtenu le feu vert de ses actionnaires pour se rebaptiser Trinity Airways. Ce changement de nom, approuvé à une écrasante majorité lors de l’assemblée générale du 31 mars 2026, marque bien plus qu’une simple opération cosmétique : c’est la mue complète d’un transporteur à bas coûts en une compagnie hybride aux ambitions planétaires. (Source : air-journal.fr)
AirBaltic réclame un prêt d’État face à la flambée du carburant
AirBaltic appelle l’État letton à la rescousse pour faire face à l’explosion de sa facture de carburant, sur fond de guerre au Moyen-Orient et de tensions croissantes sur le marché mondial du kérosène. La compagnie demande un prêt de trésorerie, présenté comme une mesure de stabilisation préventive, afin de préserver son programme de vols et son rôle de hub régional à Riga. (Source : air-journal.fr)
Antilles, océan Indien, Afrique : Corsair détaille son réseau long-courrier pour l’été 2026
Corsair mise sur un été 2026 offensif, en consolidant son rôle de spécialiste du long-courrier au départ de Paris-Orly vers les Outre-mer, l’océan Indien et l’Afrique, avec des pointes jusqu’à 13 vols hebdomadaires sur certaines lignes. (Source : air-journal.fr)
Azorra livre un ATR 72‑600 à Air Moana, sa flotte passe à trois appareils
Azorra renforce sa présence dans le Pacifique avec un ATR 72-600 loué à Air Moana. La jeune compagnie polynésienne, concurrente directe d’Air Tahiti, porte ainsi sa flotte à trois ATR 72-600 pour densifier les liaisons inter-îles au départ de Tahiti. (Source : air-journal.fr)
Vertical Aerospace réalise une transition en mode sustentation pilotée historique
Vertical Aerospace, entreprise mondiale d’aéronautique et de technologie pionnière de l’aviation électrique, a annoncé aujourd’hui une avancée majeure dans l’histoire de l’aviation : la réalisation d’une transition en mode sustentation pilotée par un aéronef eVTOL à échelle réelle, décollant verticalement comme un hélicoptère et passant de manière fluide à un vol sustenté par les ailes, comme un avion à voilure fixe.l s’agit d’une première pour un aéronef eVTOL piloté, à échelle réelle, de cette catégorie opérant sous la supervision de la Civil Aviation Authority, qui collabore étroitement avec l’Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne en vue de la certification de l’appareil électrique de Vertical, Valo. (Source : aeromorning.com)
Biocarburants pour l’aérien : entre miracle climatique et mirage industriel
Alors que Singapour deviendra cette année le premier pays au monde à taxer directement les passagers aériens pour financer l’achat de carburants d’aviation durables (SAF), la filière peine de plus en plus à se structurer. Entre ambitions climatiques affichées, voire imposées, et réalités industrielles, le secteur aérien se tient sur une mince ligne de crête. (Source : lechotouristique.com)
Boeing 777-9 : le test d’énergie maximale de freinage validé à Edwards Air Force Base
Des freins portés à plus de 1 371 °C, des roues qui rougeoient, des bouchons fusibles qui fondent par conception : le Boeing 777-9 vient de franchir l’une des épreuves de certification les plus exigeantes de l’aéronautique civile. Un test spectaculaire, orchestré sur la base aérienne d’Edwards en Californie, qui rapproche un peu plus le futur géant bimoteur de son entrée en service commerciale. (Source : air-journal.fr)
Le premier Airbus A350 de KLM prend forme à l’usine d’assemblage de Toulouse
KLM franchit une étape décisive dans le renouvellement de sa flotte long-courrier : son premier Airbus A350-900 est désormais sur la chaîne d’assemblage final de Toulouse. La compagnie néerlandaise prévoit de réceptionner l’appareil avant la fin de l’été 2026, marquant le début d’une transformation profonde de son parc aérien. (Source : air-journal.fr)
Aura Aero, l’avionneur toulousain qui a tout pour devenir un grand
Depuis sa création il y a huit ans, la start-up toulousaine Aura Aero a fait son chemin. Et son ambition de devenir un constructeur aéronautique de premier plan semble aujourd’hui accessible, aux côtés de ses illustres prédécesseurs. L’entreprise a dévoilé, mercredi 8 avril, une levée de fonds de 340 millions d’euros, qui élargit son horizon et lui donne la possibilité de concrétiser ses ambitions. (Source : latribune.fr)
Propulsion à hydrogène : un avion‑cargo chinois de 7,5 tonnes réalise un vol d’essai inédit
Un avion‑cargo de 7,5 tonnes propulsé par un turbopropulseur à hydrogène de classe mégawatt a effectué un vol d’essai de 16 minutes dans le centre de la Chine, marquant, selon Pékin, le premier vol mondial de ce type de moteur. Réalisée à Zhuzhou par l’Aero Engine Corporation of China (AECC), cette démonstration s’inscrit dans l’ambition de la Chine de bâtir une filière complète de propulsion à hydrogène pour l’aviation, de la recherche aux applications industrielles. (Source : air-journal.fr)
L’Irak rouvre son espace aérien, fermé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient
« L’Autorité de l’aviation civile annonce la réouverture de l’espace aérien irakien au trafic (…) à partir d’aujourd’hui, à la suite de la stabilisation de la situation et du retour à des conditions normales », a annoncé cet organe dans un communiqué, précisant que « tous les vols civils sont autorisés à reprendre (…) dans les aéroports » du pays. (Source : lefigaro.fr)
L’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) tire la sonnette d’alarme. Les conflits, et surtout l’extension de la guerre au Moyen-Orient impliquant l’Iran, rétrécissent dangereusement les couloirs de vol entre l’Europe et l’Asie. Le trafic aérien se concentre sur des routes de plus en plus étroites, avec des risques accrus pour la sécurité des passagers et des équipages. Depuis le 28 février 2026, les frappes américano-israéliennes sur l’Iran et les ripostes iraniennes ont bouleversé le ciel du Golfe. De nombreux pays ont fermé ou fortement restreint leur espace aérien : Iran, Irak, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Qatar, Émirats arabes unis, Oman et une grande partie de l’Arabie saoudite. Ces fermetures s’ajoutent aux interdictions déjà en vigueur depuis la guerre en Ukraine et aux tensions entre le Pakistan et l’Afghanistan. Résultat : les compagnies aériennes européennes n’ont plus que des couloirs très limités, principalement au-dessus de l’Azerbaïdjan et de l’Asie centrale, pour relier le Vieux continent à l’Asie. (Source : air-journal.fr)
Dimanche 5 avril, un Airbus d’easyJet en provenance de Venise a dû interrompre son atterrissage à l’aéroport de Paris-Orly après l’observation de tirs de mortiers d’artifice à proximité immédiate de la piste, attribués à un cortège de mariage dans une commune riveraine. Le commandant de bord a procédé à une remise de gaz et s’est finalement posé quelques minutes plus tard sur une autre piste, sans blessé ni dégât, tandis qu’une enquête pour « entrave à la navigation des aéronefs » a été ouverte par le parquet de Créteil. (Source : air-journal.fr)
Pourquoi les compagnies aériennes restreignent les batteries externes
Face à la multiplication des incendies en cabine, les autorités mondiales de l’aérien et les compagnies comme Southwest imposent des limites inédites aux passagers. (Source : latribune.fr)
Violence sexuelle chez Air France : une hôtesse porte plainte devant les prud’hommes
Plusieurs salariées d’Air France dénoncent des cas répétés de harcèlement et d’agressions sexuelles. Une enquête de la cellule investigation de Radio France diffusée en février 2025 a révélé une « culture d’entreprise » où ces faits seraient trop souvent banalisés. Le dernier épisode en date a été jugé lundi 30 mars 2026 devant les prud’hommes de Bobigny. Le 25 décembre 2019, après un vol Paris-Rabat, Séraphine S., jeune hôtesse de l’air en CDI, passe la soirée d’escale avec l’équipage dans une chambre d’hôtel. Un steward la touche aux jambes puis à la poitrine. Le commandant de bord assiste à la scène et lance : « Mais vas-y, touche-la ». Séraphine S. tente de se dégager, quitte les lieux et signale les faits dès le lendemain à Air France. De retour à Paris, la compagnie aérienne rédige un rapport d’« accident du travail bénin » évoquant seulement des « troubles émotionnels ». En janvier 2020, lors d’un entretien avec les ressources humaines, on lui présente une lettre d’excuses du steward et on lui demande de l’accepter par écrit, en renonçant à toute poursuite contre lui et contre Air France. « À peine quelques jours après les agressions sexuelles qu’elle dit avoir subies, Séraphine S. comprend que son employeur ne la soutient pas et cherche à refermer l’affaire », explique son avocate, Me Mylène Hadji, citée par franceinfo. Elle qualifie cette demande de « violence de plus ». Lundi 30 mars 2026, Air France a comparu devant les prud’hommes de Bobigny. La compagnie tricolore affirme que l’incident était clos, que Séraphine S. a signé « de son plein gré » et qu’aucune procédure disciplinaire n’a été engagée contre le steward. Aux prud’hommes, Séraphine S. est soutenue par son compagnon, des militantes de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT), et aussi plusieurs hôtesses de l’air venues soutenir leur collègue dans la procédure. Le jugement est attendu le 28 septembre 2026. (Source : air-journal.fr)
Standby imposable : la nouvelle règle fiscale qui fragilise les PNC de Lufthansa
En Allemagne, une nouvelle interprétation fiscale bouleverse un pilier discret mais essentiel du métier de personnel navigant commercial : la possibilité de se rendre à sa base en billets « non‑rev » à prix quasi nul. Désormais assimilés à un avantage en nature, ces trajets de commute sont imposés, au grand dam du syndicat UFO qui représente les PNC de Lufthansa et dénonce une « charge financière significative » pesant sur les bas salaires. (Source : air-journal.fr)
Baromètre Orchestra/L’Écho : le top 20 des destinations en mars 2026
Toutes destinations confondues, les ventes de voyages réalisées par les agences de voyages dévissent en mars 2026, avec un volume d’affaires en chute de 19,6% sur un an. Pour mémoire, sur les dix premiers jours de mars, les réservations ont baissé de 17,6%. En février, qui a coïncidé avec le début de la guerre au Moyen-Orient, l’activité reculait à peine (-0,8 %). En mars, l’Espagne, la France métropolitaine et la Tunisie représentent le trio de tête. Les deux premières destinations restent presque stables alors que la Tunisie plonge de 25,7%. La Grèce décroche légèrement plus (-27,6%), le Portugal aussi (-34,4%). Quant aux États-Unis, ils n’ont jamais affiché une telle décote, supérieure à 50%. Malgré un attentisme généralisé, quelques destinations et îles lointaines, qui rassurent au niveau sécuritaire, tirent néanmoins leur épingle du jeu. En témoignent les progressions de la République dominicaine, l’Albanie, le Canada, le Japon et les Antilles françaises. (Source : lechotouristique.com)
N°4817 - 8 avril 2026